Un logiciel de gestion se choisit pour cinq à dix ans. Vous avez besoin d’un ordre de grandeur avant le premier rendez-vous, pas après. Cette page le donne.
Le modèle : l’accès simultané, pas l’utilisateur nommé
SAM ULTIMATE se facture au nombre d’accès simultanés - le nombre de personnes connectées en même temps - et non au nombre de comptes créés. Vous ouvrez autant de comptes nominatifs que nécessaire, sans surcoût.
C’est une différence de fond avec la plupart des logiciels du marché, qui facturent l’utilisateur nommé. Dans une agence de placement, beaucoup de personnes n’ouvrent le logiciel que ponctuellement : une direction qui consulte un tableau de bord, un comptable qui valide des factures en fin de mois, un conseiller en déplacement, un collaborateur en agence qui vérifie un contrat. Au tarif nommé, chacune de ces personnes coûte une licence pleine, toute l’année. Chez nous, elle ne coûte rien tant qu’elle ne prend pas un accès à un collègue.
Vous payez la capacité que vous consommez vraiment
Un accès simultané correspond à une session active : une personne qui travaille, et qui mobilise réellement les ressources de la plateforme. Ce que vous payez est utilisé à 100 %.
Une licence à l’utilisateur nommé fonctionne à l’inverse : elle facture un siège qui reste vide la plus grande partie du temps. Sur quatorze licences nommées, il est courant que cinq seulement soient utilisées en même temps - vous payez donc en permanence une capacité que vous n’utilisez jamais.
Ici, chaque accès facturé est un accès effectivement en service. Le prix suit l’usage réel de la plateforme, pas la taille de votre organigramme.
Un exemple concret
Une agence de quatorze collaborateurs : six conseillers en placement, deux gestionnaires de paie, un comptable, une direction, quatre personnes en agence. Aux heures les plus chargées, cinq d’entre eux travaillent réellement dans le logiciel en même temps.
Cette agence souscrit cinq accès simultanés - 2’118 CHF HT par mois. Les quatorze ont chacun leur compte nominatif, leur mot de passe, leurs droits et leur traçabilité. Aucun compte n’est partagé, et il n’y a rien à payer pour les neuf autres.
Ce que vous payez, ce que vous ne payez pas
Vous payez le nombre de connexions ouvertes en même temps - c’est-à-dire ce que votre organisation consomme réellement aux heures de pointe.
Vous ne payez pas :
- le nombre de comptes utilisateurs ;
- les collaborateurs qui n’ouvrent le logiciel que ponctuellement ;
- une nouvelle embauche, tant que vos connexions simultanées n’augmentent pas ;
- les comptes de consultation : direction, comptabilité, back-office.
Un compte par personne : un choix de sécurité, pas seulement de prix
Le modèle a été conçu pour que chaque personne ait son propre compte, et non pour qu’on se partage des licences. Concrètement, chaque collaborateur dispose de :
- son identité nominative - son compte, ses identifiants personnels ;
- une double authentification obligatoire - son mot de passe, plus un code à usage unique généré sur son téléphone mobile (Google Authenticator). Ce n’est pas une option à activer : elle s’applique à tous les comptes, sans exception ;
- ses propres droits applicatifs - il voit et fait ce que sa fonction justifie, et rien de plus.
C’est là que le modèle tarifaire cesse d’être une simple question de prix. Sur une licence à l’utilisateur nommé, économiser des licences pousse à partager un compte entre plusieurs personnes. Ce réflexe très répandu crée trois problèmes d’un coup : un mot de passe qui circule, une double authentification qui n’a plus de sens - partager un compte, c’est partager le téléphone qui reçoit le code - et des droits nécessairement alignés sur la personne la plus privilégiée du groupe.
Le résultat est un trou de sécurité, et la perte de toute traçabilité : plus personne ne peut dire qui a consulté le dossier d’un intérimaire, exporté une liste de salaires ou téléchargé un contrat. C’est exactement ce qu’une agence doit pouvoir démontrer au titre de la nLPD.
Ici, le partage de compte n’a aucune raison d’exister : ajouter une personne ne coûte rien. La bonne pratique de sécurité et l’intérêt économique vont dans le même sens - ce qui est la seule façon fiable de faire tenir une règle de sécurité dans le temps.
La contrepartie, dite franchement
Quand tous les accès sont occupés, la personne suivante qui tente de se connecter est refusée, avec un message le lui expliquant. Pas de file d’attente, pas de dépassement facturé à votre insu.
C’est la contrepartie du modèle, et nous préférons l’écrire ici plutôt que de vous la laisser découvrir en production. Elle a une conséquence pratique simple : dimensionnez sur vos heures de pointe, pas sur votre moyenne. Un accès de marge suffit à la plupart des agences - et il reste moins cher que les licences nommées qu’il remplace.
Comparez donc toujours le nombre de vos connexions simultanées, pas votre effectif. C’est le seul chiffre qui détermine votre facture, et c’est presque toujours celui qu’on oublie de mesurer avant de comparer deux offres.
Le tarif
| Accès simultanés | Mensualité HT | Prix par accès |
|---|---|---|
| 1 | 594 CHF | 594 CHF |
| 8 | 3’084 CHF | 386 CHF |
| 20 | 6’045 CHF | 302 CHF |
Tarifs 2027, hors taxes.
Le prix par accès décroît avec le nombre d’accès, et la dégressivité s’applique à l’ensemble des accès souscrits. Au-delà de vingt accès, elle continue de jouer : dites-nous votre nombre de connexions simultanées et nous vous donnons le montant exact.
Ce qui est compris dans la mensualité
- Le logiciel complet : gestion commerciale, contrats de mission, planning, saisie des heures, production des salaires, facturation, encaissements et relances
- L’hébergement en Suisse, sur Google Cloud Platform Zurich, réparti sur trois centres de données de la région
europe-west6 - Le stockage de vos documents - bulletins de salaire, factures, CV, et toute pièce que vous rattachez à un profil ou à un client - compris dans la mensualité, sans facturation au volume
- La sauvegarde de votre base de données, journalière et immuable sur quatre mois : pendant ce délai, une sauvegarde ne peut être ni modifiée ni supprimée, y compris par nous. C’est la mesure qui compte face à un rançongiciel
- Un nombre illimité de comptes nominatifs, chacun avec ses identifiants personnels, sa double authentification obligatoire par téléphone mobile et ses propres droits applicatifs
- Le support technique
- Les mises à jour réglementaires - nouvelles versions de la norme Swissdec, barèmes des conventions collectives étendues, évolutions légales : elles arrivent avec le produit, sans facture supplémentaire
La mise en service
3’675 CHF hors taxes, facturés une seule fois, pour la mise en service d’une nouvelle instance.
Nous publions ce montant délibérément. Un coût d’entrée que le prospect découvre en fin de négociation est une mauvaise façon d’ouvrir une relation qui durera dix ans.
Les options
Le socle couvre le métier complet. Les options répondent à des besoins précis et s’activent agence par agence. Toutes sont tarifées proportionnellement à votre nombre d’accès contractés - et cette logique mérite d’être explicitée, parce qu’elle n’est pas arbitraire.
Votre nombre d’accès simultanés est le meilleur reflet de votre volume d’activité. Une option qui apporte de la valeur sur ce volume doit être tarifée en cohérence avec lui. Une agence à trois accès et une agence à trente ne traitent pas le même gisement de missions ; leur facturer le même montant pour un outil dont le rendement croît avec l’activité n’aurait de sens ni pour l’une, ni pour l’autre.
- Interijob - le portail de digitalisation de la saisie des heures, où vos intérimaires enregistrent leurs feuilles de temps et téléchargent leurs contrats de mission
- L’analyse de CV et le matching IA - une intelligence artificielle hébergée en Suisse lit chaque CV déposé, PDF, Word ou scan papier, et le restructure en profil exploitable : compétences, expériences, formation, langues avec niveau, permis. Votre vivier devient cherchable par compétence, langue, permis et années d’expérience, avec un score de pertinence par candidat
- La signature électronique qualifiée des contrats de mission, via SwissSign
- La facturation électronique eBill, avec PostFinance
- La connexion RECOVR, pour le recouvrement
- L’API d’import de candidats
Aucune n’est nécessaire au fonctionnement du logiciel : une agence peut travailler des années sans en activer une seule.
Le traitement des salaires, si vous préférez le déléguer
Au-delà du logiciel, nous proposons la prise en charge complète du traitement de vos salaires, y compris la gestion des débiteurs. C’est une prestation de service distincte de la licence, tarifée selon le volume de fiches de salaire mensuel. Elle intéresse en général les agences qui n’ont pas de gestionnaire de paie en interne, ou qui veulent sécuriser une période de forte croissance.
Ce qui est facturé en sus
- Mise en service - Une fois, au démarrage - 3’675 CHF HT
- Formation - À la demande, en visioconférence ou sur site
- Base de données supplémentaire - Si vous gérez plusieurs entités juridiques
- Options - Selon celles que vous activez
- Prestations hors support - Le support technique est compris ; ne sont facturées que les prestations qui sortent de son périmètre - analyses spécifiques, corrections de masse, projets d’interconnexion par API
Obtenir votre chiffre exact
Le seul élément que nous ne pouvons pas deviner, c’est votre nombre de connexions simultanées. Dites-le nous - ou décrivez-nous simplement votre organisation - et nous vous répondons avec un montant, pas avec une fourchette.